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L’école Leplâtre détaille ses projets

Cette école, située 8 rue Jubé de la Pérelle, se compose de cinq classes comptant plus d’une centaine d’élèves.

Joana Fino, directrice, expose ses projets éducatifs en cours et ceux qu’elle, ainsi que le corps enseignant, espère mettre en place.

Quels projets avez-vous déjà engagés pour l’année 2018-2019 ?

Joana Fino : « Cette année, l’un des volets de notre projet éducatif se trouve être l’ouverture de l’école sur la ville et sur le monde grâce au partenariat avec les associations de jumelages. Par ailleurs, l‘école monte un spectacle qui mêlera les chants et les danses venus de différents pays du monde, comportant également une dimension théâtrale. Pour nous accompagner dans cette aventure, l’équipe enseignante a fait appel à un intervenant musicien du nom d’Olivier Ombredane. Le spectacle aura lieu le 7 juin prochain, au centre culturel. Ce projet est intégralement financé par la municipalité que nous remercions.

 

Aussi, et parce que lire ce n’est pas uniquement déchiffrer mais c’est aussi être en mesure de comprendre, d’interpréter et de dégager les spécificités d’un texte ou d’un auteur, nos élèves profitent d’ateliers littéraires qui ont lieu au sein de la bibliothèque de l’école, tous les quinze jours et les élèves sont répartis en demi-groupes. Les ateliers sont animés par des bénévoles expérimentés et formés.

L’équipe enseignante s’appuie sur ce dispositif pour mener cette année un projet littéraire autour de cinq auteurs de littérature de jeunesse : PEF, Geoffroy De Pennart, Mario Ramos , Claude Ponti et Grégoire Solotareff. Ce projet donnera lieu à une exposition de travaux à la fois littéraires et artistiques, réalisés par les élèves. Cette exposition se tiendra à la médiathèque Le Grimoire, en fin d’année scolaire.

 

Les élèves participeront également au Scola tennis, un événement inter-écoles organisé par le département. Afin de s’y préparer, les élèves bénéficient de séances de tennis avec le club de la ville. Les séances sont financées par l’association des parents d’élèves (GLAPE) et le président du club, Monsieur Stefanski, que nous remercions. »

« Lire ce n’est pas uniquement déchiffrer mais c’est aussi être en mesure de comprendre, d’interpréter et de dégager les spécificités d’un texte ou d’un auteur. »

Quels sont les projets que vous envisagez d’entreprendre ?

Joana Fino : « Nous envisageons de poursuivre et de développer les actions menées depuis quelques années dans le domaine du développement durable : tri du papier, tri du matériel scolaire, ramassage de détritus dans la cour, réutilisation de matériel recyclé… L’année dernière, les élèves ont créé un potager en permaculture dans et aux abords de l’école, renommé “jardin sauvage”. Pour toutes ces actions, l’établissement a obtenu le label E3D niveau 1 du Ministère de l’Éducation nationale. Il serait intéressant d’aller plus loin en créant, par exemple, des éco-délégués dans chaque classe et en renforçant le partenariat avec la municipalité et les services techniques.

 

Un des autres projets envisagés serait d’entreprendre un travail intergénérationnel en partenariat avec les résidences et foyers pour seniors de la ville et, particulièrement, la mise en place d’ateliers de jeux de société, de cuisine, d’art plastique, de correspondances épistolaires, de chorale, de lecture d’albums littéraires…

 

D’autre part, l’équipe souhaiterait également construire un vrai partenariat avec les parents. L’idée serait de développer le lien entre l’école et les familles, en collaboration avec des associations de quartier (ex : Le Phare ; ASTI) qui ont pour mission de maintenir les relations entre l’école et tous les habitants du secteur. Sur le plus long terme, nous souhaiterions développer des espaces parents animés par un professionnel. »

Comment évaluez-vous l’impact de ces projets sur les élèves ?

Joana Fino : « Nous avons des élèves davantage motivés et engagés. Les projets et les démarches  proposés offrent aux élèves l’opportunité de prendre conscience des pouvoirs que confèrent les savoirs en les rendant acteurs. Ils apprennent à avoir un nouveau rapport au monde sur lequel ils peuvent agir. Nous constatons également que certains élèves sont plus calmes, plus apaisés et obtiennent de meilleurs résultats scolaires. La mise en place de projets coopératifs permet d’apprendre ce qu’est le vivre ensemble et évite l’exclusion en permettant aux élèves qui sont le plus en difficulté d’avoir une place reconnue dans la classe et dans l’école. »

« Certains élèves sont plus calmes, plus apaisés et obtiennent de meilleurs résultats scolaires. »