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Fête médiévale : présentation des nouveautés

Si les incontournables de la Fête médiévale reviennent pour cette nouvelle édition, quelques nouveautés s’invitent au programme.

Retrouvez les interviews des initiateurs des trois nouvelles animations de l’édition 2019.

Rendez-vous annuel devenu traditionnel au fil du temps, la Fête médiévale revient cette année avec son lot de nouveautés.

Pour en connaître la teneur, Patrick Kraniez, Christophe Robert et Lucas Fouquet, Anaïs Sachet et Diana Trindade Gomes, ont accepté de nous détailler le programme de chacune des nouvelles activités.

Un village en torchis

Patrick Kraniez, animateur à l’initiative de l’atelier

Construire un village en torchis, en quoi ça consiste ?

C’est un village constitué de trois petites maisons, dont deux vont être construites par les enfants. Ils seront costumés, habillés d’un chapeau de paille, et ils vont fabriquer le torchis en mélangeant la terre argileuse, la paille et l’eau, ce qui va former de la boue et constituer les murs de la fondation. Les enfants seront répartis par petits groupes, de 7 à 8 personnes maximum, pour des sessions d’une vingtaine de minutes. C’est une animation qui s’adresse à tous les âges, pour les petits, les moyens et les grands aussi, même si j’ai remarqué que, généralement, les filles appréciaient plus l’atelier que les garçons. Si c’est une animation à destination de tous, elle plaît bien plus aux enfants car ils se salissent les mains, ‘patouillent’ dans la boue. Pourtant, ils ne font pas juste de la boue pour s’amuser, ils construisent réellement quelque chose. J’essaye d’y apporter une grande touche d’humour, pour que ça ne soit jamais ennuyeux.

Pourquoi avoir choisi cette animation en particulier ?

Au départ, j’animais un atelier de fonderie au Moyen âge. J’ai fait cela durant 10 ans. Puis, j’ai voulu me renouveler et c’est comme cela que j’ai monté cette animation. J’avais découvert le torchis sur le chantier d’une voute d’église. J’ai appris la technique et, aujourd’hui, je la transmets. C’est vraiment un atelier agréable à faire avec les enfants, depuis que je l’ai monté en 2008, j’ai vu passer des milliers d’enfants et c’est sans dangerosité, c’est ludique, on construit et on apprend plein de choses.

Un campement de Templiers

Christophe Robert, de l’association dourdannaise Frater et son peuple d’antan

Qu’est-ce que les visiteurs pourront y trouver ?

Il y aura quelques engins de torture, deux cracheurs de feu, une reine pour que les enfants puissent prendre des photos en sa compagnie, des tentes, une diseuse de bonne aventure, par exemple. Aussi, l’un des Templiers viendra accompagné de son chien-loup. Des adoubements avec remise de diplôme, des présentations d’archer, des ateliers de fabrication de cote de maille, seront également proposés. Nous faisons aussi des combats codifiés entre Templiers armés et en armure. Toutes les armes ont été faites par nous-mêmes, par les forgerons de l’association.

Les visiteurs seront véritablement immergés dans la vie des Templiers ?

Dans le campement, nous présenterons la vie des Templiers, depuis sa création jusqu’à la fin, en montrant leur quotidien. On y fera cuire le sanglier, à la méthode ancienne, et nous mangerons dans des assiettes en bois. Tout sera expliqué aux petits et aux grands, depuis la création du premier Maître jusqu’au dernier Templier, ainsi que leur façon de manger et de vivre. Si c’est pour tous les âges, nous faisons quand même le maximum pour que les enfants en prennent plein les yeux. Nous avons même des Templiers capables de rester une heure sans bouger, pour faire les statues vivantes. Les enfants peuvent apprendre de vraies choses, et se rendre compte de ce que cela représentait avant : nous leur faisons écrire leur prénom en code Templier, ils peuvent aussi avoir des textes à décrypter, ils ont le loisir d’essayer de réels casques et heaumes de chevalier.

Un Escape Game

Animé et imaginé par Lucas Fouquet, Anaïs Sachet et Diana Trindade Gomes, en licence de Tourisme à l’Université d’Evry, en partenariat avec l’Office de Tourisme.

Comment l’Escape Game a vu le jour ?

Nous avons soumis un premier projet à l’Office de Tourisme. Nous avions pris en compte le fait que ce soit une fête médiévale et, au fil des recherches, nous avons découvert que le compagnon d’armes de Jeanne d’Arc, La Hire, avait été enfermé dans le donjon du château de Dourdan par les Anglais, au XVe siècle.

L’animation pourra permettre d’en apprendre plus sur l’histoire de la ville ?

C’est une sorte de cours d’histoire-géographie immersif et ludique. Il va donner aux visiteurs la possibilité de mieux connaître Dourdan en faisant un rapide Escape Game d’environ 20 minutes.

Pour plus d’informations, retrouvez le programme et le plan de l’événement en cliquant sur ce lien.