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Covid-19 : l’engagement d’un Dourdannais

Publié le 22 juillet 2020

Durant la période de confinement, de nombreux Dourdannais-es se sont mobilisés pour aider à traverser la crise sanitaire dans les meilleures conditions possibles.

Parmi ces Dourdannais, se trouve Denis Counilh, un ingénieur retraité de 66 ans.

Denis Counilh, ingénieur retraité de 66 ans mais toujours actif de manière bénévole, s’est démarqué durant la période de crise sanitaire par son engagement solidaire. Au total, l’ex-ingénieur a généreusement offert plusieurs dizaines de visières aux Dourdannais, confectionnées par ses soins.

Comment l’idée a-t-elle mûri dans votre esprit ?

Denis Counilh : J’ai un ami qui possède une imprimante 3D, comme moi. Il mavait indiqué qu’un site existait (www.covid3d.fr) et m’a suggéré de m’y inscrire avec lui. Ce que j’ai fait. Sur le site, des modèles de visière étaient proposés et j’ai vu que dans la région dourdannaise, il n’y avait pas grand monde de mobilisé pour cela. J’ai alors commencé à confectionner des visières 3D à la fin du mois de mars.

Qui a pu bénéficier de vos visières 3D ?

D. C. : J’en ai fait une dizaine que j’ai apporté à la résidence senior des Girandières, juste à côté de chez moi puisque je réside dans l’avenue d’Etampes. J’y suis retourné un mois plus tard, pour en apporter d’autres. Puis j’ai commencé à en fabriquer pour l’hôpital, puis pour la résidence René Legros. Par la suite, ma femme a pris contact avec la mairie, et on m’a demandé de confectionner des visières pour les écoles. J’en ai fait une cinquantaine environ. Il a fallu adapter le modèle adulte au tour de taille d’une tête d’enfant. Puis, sur le site covid3d.fr, j’ai trouvé d’autres clients, qui ont souhaité me payer, mais j’ai continué à le faire gratuitement. C’était le « deal », et je me suis engagé pour cela.

Vivement salué pour votre action solidaire, quel constat tirez-vous de cette expérience ?

Jai été très content de le faire. Puis, jai des adolescents, et ça leur faisait plaisir de savoir que l’on travaillait un peu pour la communauté. Cest du temps, certes, parce que l’imprimante reste une machine et cela ne marche pas toujours comme nous le voudrions, mais ça ne ma pas demandé un grand effort. Puis, je n’étais ni infirmer, ni soignant, l’investissement était différent. J’ai pu également fournir des visières aux salons de coiffure, au Val-Saint-Germain, à des voisins… Ce qui compte, c’est que ça a fait plaisir aux gens et que ça ait été utile.